lundi 27 avril 2009

Les trois petits cochons

Il était une fois trois petits cochons qui vivaient avec leur grosse maman toute Molle dans une petite maison. Un jour, la maman appela ses trois fils, les Molle's sons - Réjean, André et Bob - et leur dit qu'elle ne pouvait plus les élever parce qu'elle était trop pauvre et que ses revenus étaient insuffisants et que leurs petits amis - avec qui ils jouaient - devenaient de plus en plus voraces avec les années. De toute façon, ses enfants étaient tous très laids et peu futés, s'avoua-t-elle.

- Je voudrais que vous partiez d'ici et construisiez votre maison, dit-elle, mais prenez garde qu'elle soit bien solide pour que le grand méchant loup ne puisse entrer et vous manger.

La maman embrassa ses trois petits cochons et leur dit au revoir les larmes aux yeux.
Ils s'en allèrent de chez eux construire leurs maisons.

Le premier petit cochon, Réjean Houle, rencontra un homme portant une botte de paille laquelle allait lui servir à construire un nouvel édifice au Colorado.
- Puis-je avoir un peu de paille pour construire ma propre maison ici à Montréal ?
demanda le petit cochon.

Et l'homme lui donna des feux de paille : Jocelyn Thibault, Martin Rucinsky et Andrei Kovalenko et demanda en échange Mike Keane et Patrick Roy.
- Bien sûr, bien sûr, bien ouiiiiiiiiiiiiiiii, répondit Réjean.

Le second petit cochon, André Savard, avait rencontré un homme qui portait un chargement de bois.
- Puis-je avoir un peu de bois mort pour construire ma maison ?
demanda le petit cochon.Et l'homme lui donna du bois pourri - Niklas Sundstrom contre Jeff Hackett - ce dernier passa rapidement de San Jose à Boston. Mais Savard n'en avait pas assez.
Comme une maison a toujours besoin de beaucoup de bois mort, André se dit qu'il serait bon d'aller chercher Patrick Traverse en retour de Eric Weinrich qui se retrouva lui aussi à Boston. Avide de changement, André Savard ne s'arrêta pas là et dit à François Beauchemin d'aller se faire voir; à la chasse aux Canards, tiens ! André fut donc cochon avec François et le soumit au balottage, on ne l'a plus revu dans la maison des cochons par la suite. Il suivit son beau chemin et réussit, quelques années plus tard, à trouver des canards à Anaheim après avoir revêtu son plus beau Blue Jacket.

Le troisième petit cochon, Bob Gainey, lui, avait rencontré un homme chargé de briques.

- S'il vous plaît, Monsieur, demanda le troisième petit cochon, comment puis-je me faire lancer des briques après avoir construit ma Bell maison ?

- T'as combien de temps pour contruire ça, mon Bob ?

- 5 ans, répondit-il, lapidaire.

L'homme appela ses amis et au fil des années ils lui donnèrent assez de pieds dans le ciment pour bâtir une grande et solide maison, un asile dit-on, avec une cheminée près de laquelle on pouvait s'asseoir sur son steak pendant 5 ans.
Bob prit donc son temps pour orchestrer son nouveau Centre...
  1. Craig Rivet contre Josh Gorges. Pas de rivet dans ma maison, je veux des vices, clama Bob.
  2. Mike Ribeiro contre Janne Niinimaa, - j'ai pas besoin de Portugais pour mon terrassement, se dit Bob. On mettra des fanions !
  3. Il donna Cristobal Huet aux Capitals contre un deuxième choix de repêchage. Bob aimait aller à la pêche. De toute façon, nos fefans le huait à la fin, s'était-il convaincu.
  4. Mikhaïl Grabovski contre Greg Pateryn (???) suivi de la mise à la porte de Michael Ryder.
Ryder on the storm
Ryder on the storm
Into this house was born
Out of my world was thrown
Like a dog without a bone
A player out on loan
Ryder on the storm

Les trois petits cochons rentraient joyeusement, en chantant leur chanson, en direction de chez eux, quand l'ennemi les aperçut.

- Comme ils doivent être tendres ! Ils sont grassement payés. Lequel vais-je manger en premier ?

-Je vais commencer par Réjean le petit cochon dans la maison de paille !

Il frappa à la porte.
- Petit cochon, gentil petit cochon, je peux entrer et manger tes peanuts ?

- Non, Non! Par le CH de mon fanion !
- Bien sûr, bien sûr, bien noooooooooooooooon ! renchérit Réjean, apeuré

- Alors, je vais souffler et ta maison s'envolera et je reviendrai - moi ou mes amis - à chaque année et je te pulvériserai, petit Canadien frileux !!!

L'ennemi gonfla ses joues, souffla, souffla de toutes ses forces, et la maison de paille s'envola.
En 1995-96, les méchants Rangers détruisirent la maison.
L'année suivantes, ce furent les Devils qui mirent le feu à la cabane, suivis des Sabres qui les piétinèrent en 1997-98.
Les deux années suivantes, la maison tomba toute seule. Le loup se nourrit donc grassement et les petits cochons jouèrent au golf très tôt.

- Au secours ! cria le premier petit cochon en courant vers la maison de bois de son frère, André.

À peine celui-ci eut-il refermé la porte que le loup frappa, comme à chaque année.

- Petits cochons, gentils petits cochons, je peux entrer?

- Non, non! Par le CH de quelques fanions ! répondirent les deux frères de sang, Réjean et André.

- Alors, je vais souffler, souffler, et votre maison s'envolera !
Ça ne sera pas difficile, elle est tellement pourri de l'intérieur qu'elle ne tient pas debout.

Le loup se gonfla les joues, souffla, souffla de toutes ses forces, et la maison de bois s'envola.

En effet, en 2000-01 et en 2003-03, la cabane de bois s'écroula toute seule. Et en 2001-02, un ouragan, un Hurricane la jeta à terre. Pauvres cochons !

- Au secours ! crièrent les deux petits cochons en courant aussi vite que possible vers la maison de briques de leur frère Bob.

- Ici, vous ne risquez rien ! leur dit-il. Nous savons tous que vous ne saviez pas construire une maison, mais la mienne est Centenaire et elle ne tombera point.

Bientôt, la voix du loup résonna.
- Petits cochons, gentils petits cochons, je peux entrer ?

- Non ! non ! Par le CH de milliers de fanions !

- Alors, vous allez voir, hurla le loup, je vais souffler sur votre maison, et je vais la démolir !
Il prit alors sa plus profonde respiration et souffla comme un fou.
Cette année là, un éclair, le Lightning, pulvérisa la maison, la foudroya.

En 2004-05, le loup ne réussit pas à mettre la maison par terre. Il se cogna la tête contre les murs et se blessa, victime d'un lock-out. Puis il s'enfuit dans la forêt, hurlant de douleur.

Cela rendit le loup fou furieux. Il était si furieux qu'il en devint tout bleu.
- Il faut absolument que j'attrape ces cochons, se disait-t-il.
Le Loup profita donc d'un autre Hurricane en 2005-06 et la maison fut ensevelie sous les feuilles d'érable, l'année suivante. Bob et ses amis ne purent donc sortir et furent empêché de participer, encore une fois, à la grande valse du printemps. Tout celà à cause des Maple Leafs, bleus, comme le loup.

Quelques jours plus tard, les petits cochons virent le loup arriver avec une grande échelle.

- J'aurais dû y penser plus tôt ! dit-il en l'appuyant contre le mur de la maison. pour atteindre la cheminée.

Cette année là, Bob et ses amis eurent tellement peur que les Flyers les détruisirent en 5 souffles. Ils s'éteignirent tels des bougies. La grande noirceur se prolongeait.

Après tant de reconstruction, les bras meurtris troquèrent le flambeau pour encore plus de fanions, c'est moins lourd et ça ne risque pas de mettre le feu à la ville, pensaient-ils.

- Pas question de subir à nouveau le coup de l'échelle, s'exclamèrent toute l'équipe des cochons.
Pendant ce temps, le troisième petit cochon - Bob, le cochon en chef - qui se croyait très rusé, alluma un grand feu dans la cheminée et y posa un chaudron rempli d'O'Byrne.

Quand le loup descendit dans la cheminée, il tomba tout droit dedans mais ne se fit pas mal et ne se brûla point !!! C'était un loup plus féroce que ceux des autres années, un Lucic ! Un loup des Carpathes, les Lucic sont d'origine serbe, le saviez-vous ? Et un loup acerbe, c'est féroce.

Le Lucic poussa un hurlement qu'on entendit à des kilomètres à la ronde. Plus personne n'osait agiter son fanion dans la maison de Bob. Tous les petits cochons étaient morts de peur.

Le Lucic donna donc un bon coup de Sherwood dans les dents à Lapierre angulaire de la maison.
On n'entendit plus jamais parler de Maxim, pour le reste de la série. Lucic dévora ensuite Latendresse, un ami cochon plus mou que les autres. Un autre soir, d'un coup de poing, il coucha Komisarek, un cochon plus rose & craintif que les autres et, à la suite du loup, les ours détruisirent la construction de Bob en quelques soirs, quatre en tout.

Bob repartit comme il était venu, par la porte d'en arrière.
On n'entendit plus jamais parler de lui.

2 commentaires:

Luke Schenn a dit…

Salut Ogie.

Simonac ! Tu as travaillé fort aujourd'hui. C'est le soleil du week end qui t'a tapé sur la tête.

MéCHante histoire.

La pierre angulaire, je l'adore.

Au fait, Guimauve a-t-il joué dans cette série ? Plus invisible que ça tu meurs.

Pendant ce temps chez SLR, il semble que les fefans soient plus vivant que jamais. Roumbec a bien raison d'offrir ses services de psy pour règler le tout.

Naturellement que les plus fefans invoquent aux blessures la défaite du torCHon. Tu aurais beau avoir les meilleurs arguments du monde, non si les habs ont perdu c'est à cause des blessures exclusivement. 23 pts de plus au classement ne veulent rien dire !

Misère ! Pourquoi je vais lire toutes ces conneries ?

Ogie Ogilthorpe a dit…

Ouais, j'avoue que j'ai travaillé fort pendant une couple d'heures ce matin !
La pierre angulaire, c'est venu tout seul.
:)

Guimauve est d'une lenteur incroyable, il n'a pas sa place sur une équipe compétitive de la LNH.

Les blessures, c'est une joke, le CH est crissement poCHe.

Tu peux recopier tout ce que tu veux, dans mes niaiseries, chez SLR. En autant que ça les fasse suer.
:))))))))))))

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