dimanche 1 février 2009

Quand on ne sait pas garder la tête haute...

c'est que soit...

1. on a honte de son équipe.
2. on ne sait pas jouer au hockey.
3. toutes les réponses sont bonnes.


Dans le cas de Josh Gorges, nul doute que tout s'applique à lui, mais c'est pas grave car aujourd'hui il va rester dans son pyjama toute la journée.
C'est la journée GUIGNOL au Centre Bell.

samedi 31 janvier 2009

Fin de notre sondage : Qui méritait le titre du MVP au dernier match des étoiles de la LNH ?

La voix du peuple a parlé et voici les résultats du vote :

Jay Bouwmeester : 11 %
Alex Kovalev : 5 %
Sheldon Souray: 17 %
Martin St-Louis : 67 %

Êtes-vous surpris de résultat, pas moi !

Dimanche, les clowns jouent en pyjama !

Une belle bande de CLOWNS !

Le ridicule ne tue pas et c'est fort dommage.
Remarquez la belle feuille d'érable à la Toronto et le CAC pour l'équipe de CACas.

C'est un rendez-vous à ne pas manquer, jamais costume plus laid ne fut conçu.

Pour l'occasion, Carbonneau va porter son costume chanceux :

Carbo le dit, le CH est un équipe de fainéants !

Dans La Presse de ce matin :

Carbo a dit vouloir « mettre des joueurs qui travaillent dans chaque trio ».
Ainsi, il ajoutera un nouveau joueur à chaque duo, ce qui veut dire que deux gars sur trois ne travaillent pas chez le CH.
Un manque de leadership évident de l'entraineur qui ne parvient pas à motiver les 2/3 de son équipe ? Vivement Réjean Houle comme entraineur !


P.S. Réjean Tremblay nous rappelle qu'il a choisi le Canadien pour terminer neuvième. Au rythme où vont les choses, il faudrait modérer son optimisme.

How do you spell relief ?

Certainement pas P-R-I-C-E, ces temps-ci.
Qu'à cela ne tienne, afin que vous ne soyez pas en reste chers fefans adorés, une sympathique partisane des Canadiens de Montréal a consenti à nous prêter son postérieur afin de se prêter à l'exercice de diction du jour.
Comme c'est le week-end du Super Bowl, tournons-nous un peu vers le QB vedette des Steelers. Tout le monde connaît Big Ben, mais combien de gens du monde du football, incluant ses propres coéquipiers sont capables d'épeler correctement son nom ?

So, how do you spell Roethlisberger ?

jeudi 29 janvier 2009

Ma cabane au CHanada

Boire jusqu'à plus soif...
Trop, c'est comme pas assez...
Dictons ou maximes ? Des vérités qui sont familières à notre oreille, mais que la direction des programmes de TQS veut ignorer. En lisant la CHronique d'Hugo Dumas dans La Presse de ce matin, j'ai lu la nouvelle du jour : « En avril, TQS ouvrira une porte sur cet univers intriguant et mystérieux avec La maison de Maxim Lapierre, une série à mi-CHemin entre la téléréalité et l'émission de décoration où quatre épouses de joueurs du Canadien de Montréal aménageront l'intérieur du manoir de Brossard aCHeté récemment par l'attaquant du CH. » Décidément, on repousse les limites du bon sens pour aller CHerCHer des moutons noirs (ou bleu blanc rouge).

Au programme, la nouvelle acquisition de Maxim qui vaut entre 500 000 et 1 000 000 $ (c'est un joueur marginal de l'équipe, n'oubliez pas ça), plus des vedettes du Canadien qui feront des apparitions et finalement, les épouses suivantes : l'épouse de Dandenault, (qui va s'occuper du design) la femme de Koivu (qui a dévoilé qu'elle aimait les CHats), la blonde à Latendresse et la conjointe de Steve Bégin. Les trois dernières vont aider à sabler, peindre et décorer.

Au menu : décoration, leurs bambins et leurs activités de bénévolat.
J'espère ne pas rater leur recette de pâté CHinois ainsi que les éCHanges de petits secrets, comme quel est le livre de CHevet de leur CHum...
Comme il semble de bon aloi de faire un lien entre le Canadien et la religion, ne m'en voulez pas de remplacer l'énoncé de départ par cet extrait des Psaumes 75:9
Il y a dans la main de l’Éternel une coupe, Où fermente un vin plein de mélange, Et il en verse: Tous les méchants de la terre sucent, boivent jusqu’à la lie.
Alors là, pas de doute, c'est une maxime...

mercredi 28 janvier 2009

La neige tombe sur les cèdres

Le meilleur exemple de frustration est sans doute celui du partisan borné qui cherche à apaiser son désir de pouvoir en s'identifiant à une équipe sportive, et qui se sent brimé par le passé glorieux, pourtant de bon aloi, que cette équipe a pu lui fournir. Qu'est-ce que dire si ce n'est que la frustration reprend à son compte ce paradoxe qui fait que les lauriers du passé ne sont en rien le complément du désir actuel d'être reconnu et envié comme gagnant.À notre époque le fefan se croit devenu l’égal de ses idoles, sans pour autant avoir pigé qu’égal ne veut pas dire identique. Ainsi, il s'associe si étroitement à son équipe qu'il fusionne sa personnalité et la façonne à l'image de celle-ci, mais le « Je » ne devient pas « Nous » pour autant, et l'amertume guette à chaque instant.
Et vivre cette frustration, c'est pour lui comme voir passer devant sa table un chariot à desserts regorgeant de gourmandises somptueuses, sans avoir le droit d’y toucher. Le désir est intense, la faim devient dévorante, mais le ventre reste creux.

Comment le partisan montréalais peut-il trouver sa voie à travers ce labyrinthe sans-issue ?
La solution semble facile, le fefan distribue donc moults conseils aux joueurs, à l'entraineur, au DG, mais ne contrôle rien. Et l'éCHec n'en devient que plus cruel. Il le ressent au plus profond de lui-même sans gérer son malaise. Pour lui, une thérapie sans faire de morts est difficile, et la gérer sans effusion de sang est impossible. La lapidation de ses héros recommence au rythme des défaites, le fefan se flagellant par personne interposé. Ces bras meurtris d'hier transmettent effectivement le flambeau, mais l'obscurantisme partisan éteint vite cette flamme et les joueurs CHangent d'équipe, l'herbe étant toujours plus verte chez le voisin. Mais ici la neige tombe sur les cèdres, et ceux-ci se sont abreuvés aux sources, maintenant taries, du passé.
 
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